Depuis la version 2.4.0 de Mongoid, une nouvelle
fonctionnalité à été ajoutée très discrétement. C’est tout simplement la
gestion native des traductions en base.
Grâce à cette fonctionnalité, on peut définir tout simplement qu’un
champs de Mongoid est localizable. La gestion de la locale est faite de
manière très intelligente et surtout en complète coordination avec
MongoDB.
Contrairement à une gestion de traduction dans une Base de donnée
relationnelle, qui créé une table de liaison, Mongoid stocke un hash
avec la locale comme clé et la traduction comme valeur.
Mongoid n’a plus qu’à faire la glue entre le système pour que les accès
en lecture/écriture en fonction de la locale et la recherche
Avant chaque mise en production d’un projet, il faut le test dans un
environement de staging. Pour avoir un environement le plus proche de
notre environement de production, une pratique courante est d’éffectuer
un dump de la base de production pour avoir un jeu de donnée complet et
valide. Ça nous permet aussi de vérifier que nos migrations ne posent
pas de problème, tester quelques pages au niveau de leur performance.
En gros faire plein de test comme si on jouait avec la prod mais sans
toucher au donnée de production.
Le plus gros soucis que l’on rencontre et beaucoup d’entre nous l’ont
rencontré, c’est l’envoi d’email. Tous les emails copié de la production
sont valide et posséde un utilisateur au bout. Si nous envoyons un email
réellement cela peut vite être problèmatique. Les solutions utilisées
généralement sont les suivantes.
Remplacement de tous les emails de la base de donnée.
Une pratique simple est courant est la tâche qui remplace tous les
emails de la base de donnée par des emails possédés par la société.
Cette technique marche parfaitement, mais pose quelques problèmes :
Il faut penser a toujours faire la modification après chaque copie de
la base de production.
Il faut mettre à jour son script pour remplacer tous les nouveaux
champs qui posséde des emails si on en ajoute
Il devient difficile de savoir à qui était réelement destiné l’email
initial. On peux ainsi passer à coté de quelques bugs.
Ne plus contacter de serveur SMTP et créer un fichier par email
Avec le framework Ruby on Rails, il est possible de définir que tous les
emails envoyés sont mis dans un fichier plutôt qu’envoyer par SMTP. Il
suffit de définir un nouveau smtp_delivery
1
ActionMailer::Base.delivery_methods=:file
Cette technique permet d’être sûr qu’aucun email n’est envoyé au client
finaux. L’inconvénient de cette technique est le stockage et la lecture
des emails. Tous les emails sont stocké sous forme de fichier
directement sur le serveur. Il peux donc être fastidieux de connaitre
les nouveaux emails envoyés, car ils sont classé par destinataire. On
peux ainsi ne pas constater qu’un email est envoyé sous certaine
conditions. De même, si votre application est utilisé par des personnes
n’ayant pas un accès shell à votre serveur, ils ne pourront pas lire les
mails envoyés.
Le mock SMTP
Cette technique est selon moi la meilleure actuellement. Elle consiste
tout simplement à emuler un vrai serveur SMTP. Par contre, ce serveur ne
transmet pas les emails qu’il reçoit. Il les stocke et vous permet de
les consulter dans un client mail classique. Ils sont conservé
entièrement.
L’avantage est que n’importe qui peux consulter les emails générés, sans
aucune connaissance technique évolués et ils sont conservé entièrement.
A ma connaissance, il existe 3 produits qui permettent cela.
C’est un produit open source tres simple d’utilisation. Vous télécharger
le gem, vous lancer la commande mailcatcher et c’est fini. Vous avez
ainsi un serveur SMTP sur le port 1025 et un client mail sur le port
1080.
Je vous le conseille dans un environement de développement. Il a en plus
quelques petits addons comme la notification growl.
Le seul soucis que j’ai rencontré avec est le deployement dans un
environement de staging. la commande mailcatcher ne permet pas
d’écouter sur toutes les interfaces. Il faut donc mettre un proxy devant
pour le rendre accessible à tout le monde. On doit donc le maintenir et
le gérer. Cela peux être un peu compliqué juste pour un simple mock.
Bien sûr rien ne vous empêche de le faire.
Mailtrap.io
Voici un projet que j’ai découvert que très récement. Le concept est
exactement le même que celui de mailcatcher, sauf que vous n’avez plus à
gérer l’hébergement vous même. Tout est géré par
railsware, l’éditeur de ce service.
Vous créer un compte sur leur site, vous créer un serveur SMTP fictif et
c’est fini.
Vous obtenez les informations de connection à ce SMTP. Une fois que vous
définissez ces paramètres dans votre application, tous les emails seront
envoyé directement à Mailtrap.
Une gestion de collaboration sur les mailbox vous permet d’ajouter vos
collaborateur à cette mailbox pour qu’ils puissent voir les emails.
Cette solution est vraiment simple a mettre en oeuvre et très pratique.
Petit plus, c’est encore gratuit actuellement. Donc profitez en.
Le 21 Juin se tiendra à Paris un événement auquel je vous invite à venir. Cet événement sera dédié à MongoDB, le MongoFR.
J’ai la chance de pouvoir proposer une petite conférence sur un retour d’expérience : ma migration de SQL à MongoDB sur Oupsnow.
Hormis les développeurs de 10Gen, il n’y aura que des Rubyists.
Selon moi, cette nouvelle technologie qu’est MongoDB est assez prometteuse.
Pour découvrir MongoDB, venez nombreux le 21 Juin !
EventMachine est une des meilleures librairies Ruby,
tout en étant une des plus sous-estimées et mal connues.
J’ai donc commencé à regarder un peu dans quels cas utiliser EventMachine.
La première application que j’en ai trouvé c’est tout simplement le PeriodicTimer.
Son utilisation la plus simple est le remplacement d’une cronjob.
Je m’explique : une cronjob est vraiment une très bonne chose. On peut définir très précisément l’heure à laquelle on souhaite qu’une tâche s’exécute. Celle-ci s’exécute alors à ce moment précis. Cron est vraiment un outil magnifique. Cependant, dans
le cas d’une tâche récurrente qui doit être effectuée régulièrement, l’utilisation d’un cronjob peut avoir un gros inconvénient.
Cron n’a aucune gestion de queue. Ainsi on peut se retrouver très simplement avec une quantité astronomique de tâches essayant de s’exécuter en même temps. Votre « load » explose et il faut redémarrer votre serveur. Bien sûr cela n’arrive que si vous lancez une tâche plus fréquemment que son temps d’exécution.
La seule solution serait d’avoir une petite application - comme : jobq - qui gére pour vous un système de queue. Bien sûr, si le fait d’avoir une queue ne sert strictement à rien, cette solution peut être un peu overkill.
L’avantage de PeriodicTimer est que les tâches sont exécutées après un temps défini. Il n’y a aucune gestion d’heure de lancement. Il y a juste un lancement de la tâche après X secondes une fois que la précédente tâche est finie et qu’aucune autre tâche ne soit en cours d’exécution. Cela entraîne effectivement un glissement progressif de l’heure de lancement. Mais globalement, ça ne pose aucun problème. L’important est que la tâche soit exécutée régulièrement. C’est le cas, par exemple dans le cas de récupération de statistique.
require'eventmachine'require'timeout'EventMachine.run{EventMachine::PeriodicTimer.new(10)doputs"#{Time.now} : I am 10"sleep10endEventMachine::PeriodicTimer.new(1)doputsTime.nowend}
Voici la sortie qui est effectuée si on lance l’application pendant 50s.
On peut constater que la tâche qui doit s’exécuter toutes les
secondes le fait bien. Par contre la tâche qui s’exécute au bout de 10
secondes effectue un lock sur le thread. Ainsi la tâche qui s’exécute toutes
les secondes attend que le lock soit libéré. Une fois terminée,
l’exécution de la tâche toutes les secondes recommence. La tache qui doit s’exécuter toutes les 10
secondes attendra, quand à elle, 10 nouvelles secondes après avoir été terminée.
C’est là une grande puissance de PeriodicTimer. On a facilement une succession
de tâche qui ne se marchent jamais sur les pieds. Désormais, je n’utilise plus que
cette solution pour créer des scripts de récupération de données.
Ca y est, j’ai presque pris un cycle de release pas trop mauvais. Ainsi après seulement un mois après la version 0.4.1 de Oupsnow, voici la version 0.5.0. Cette version apporte quelque feature, mais marque surtout un moment de stabilité dans le code.
Les nouveautés
Ajout d’un filtre sur la recherche des tickets pour ne voir que les tickets fermé ou non
Possibilité d’éditer une milestone pour les admin d’un projet
Possibilité de définir une milestone comme actuelle. Par défaut, c’est la première milestone créée
Possibilité de récupérer son password par email
Possibilité de rester connecter avec un remember_me
Ajout d’information concernant le nombre de tickets filtrés ou vues
Possibilité pour chaque utilisateur loggé de suivre un ticket. Un utilisateur qui suit un ticket recevra ainsi à chaque mise à jour de ce ticket un email concernant cette modification.
Les utilisateurs ne peuvent plus changer leur email.
Enfin comme d’habitude voici mon fichier capistrano de déployement pour faciliter celui-ci.
Ficher de déployement capistrano
<typo:code lang=”ruby”>
set :application, “oupsnow”
set :repository, “git://github.com/shingara/oupsnow.git”
set :domain, “dev.shingara.fr”
If you aren’t deploying to /u/apps/#{application} on the target
servers (which is the default), you can specify the actual location
via the :deploy_to variable:
set :deploy_to, “XXXXXXXXX”
If you aren’t using Subversion to manage your source code, specify
your SCM below:
set :scm, :subversion
set :scm, :git
set :git_enable_submodules, 1
set :runner, “xxxx”
set :user, “xxxx”
set :use_sudo, false
set :thin_conf, “/etc/thin/#{domain}.yml”
set :rails_env, “production”
role :app, domain
role :web, domain
role :db, domain, :primary => true
task :update_config, :roles => [:app] do
run “ln -s #{shared_path}/config/database.yml #{release_path}/config/database.yml”
run “ln -s #{shared_path}/config/email.yml #{release_path}/config/email.yml”
run “ln -s #{shared_path}/config/initializers/errornot.rb #{release_path}/config/initializers/errornot.rb”
run “cd #{release_path} && echo ‘GOOGLE_ANALYTICS="XXXXXXXX"’ >> config/environment.rb”
end
namespace :deploy do
task :start, :roles => [:app] do
run "thin -C #{thin_conf} start"
end
task :stop, :roles => [:app] do
run "thin -C #{thin_conf} stop"
end
task :restart, :roles => [:app] do
run "thin -C #{thin_conf} restart"
end
end
task :update_db do
run “cd #{current_path} && RAILS_ENV=#{rails_env} rake db:update”
end
after “deploy:update_code”, :update_config
after “deploy:symlink”, :update_db
</typo:code>
Cette question a été posée dernièrement sur la Mailling List de RailsFrance. Effectivement, si on veut promouvoir Ruby dans le monde informatique français, il faut pouvoir argumenter pourquoi on trouve que c’est une bonne idée.
Tout le monde est en droit de se poser la question. Voici donc, pour moi, l’avantage de Ruby par rapport aux autres technologies à l’heure actuelle.
Ruby c’est fun
Matz, quand il a créé Ruby, a voulu faire un langage fun avec lequel il pourrait s’amuser à coder. Aujourd’hui tous les développeurs Ruby diront à peu près la même chose. Coder en Ruby est plaisant. L’avantage de ce point est qu’un développeur Ruby est plus détendu. Un développeur détendu est un développeur plus heureux. Un développeur plus heureux est motivant pour une équipe. Un développeur heureux essayera de faire son travail proprement. L’ambiance d’une équipe de développeur Ruby peut ainsi être agréable. Moins de stress sur un projet, c’est un projet qui part avec un peu plus de chances de réussir.
Ruby aime les tests
La communauté Ruby actuelle est convaincue de l’utilité des tests unitaires. Ainsi, chaque librairie est poussée par la communauté à avoir des tests. Beaucoup de développeurs, moi y compris, privilégierons une librairie avec des tests unitaires plutôt qu’une sans aucun tests.
Cette philosophie permet d’avoir un environnement de développement de test simplifié directement dans Rails. Pas besoin de se prendre la tête pour faire des tests. Si vous ne faites pas de tests de base : soit vous ne voulez pas en faire, ce que je ne recommande pas, soit vous le faites exprès.
Ruby aime le cloud
En ce moment, l’évolution logique du net est le Cloud Computing. L’idée du Cloud Computing est simple. Nos sites internet ne sont plus hébergés sur une seule machine. Les services sont séparés pour améliorer la scallabilité. Au sein de la communauté Ruby, les développeurs sont très attachés à cette idée. Ainsi beaucoup d’utilitaires pour gérer et utiliser son cloud commencent à voir le jour comme Chef. L’architecture même de Rails permet de facilement sortir de Ruby On Rails pour ainsi utiliser son Cloud. ActiveRessource en est la preuve.
Mais coder dans un Cloud implique de coder plusieurs briques. Le Ruby a des bindings pour tous ces utilitaires, comme les systèmes de queues ou les bases de Données Non-Relationnelle. Je ne dis pas que les autres ne peuvent pas le faire. Mais là encore c’est un effet de groupe. Chaque développeur ruby a envie de jouer avec un Cloud. On pense de plus en plus en cloud.
Les plugins de Rails
Ruby On Rails possède une très grande quantité de plugins. On peut ainsi facilement trouver la petite brique que l’on cherche pour sa propre utilisation. C’est plus que l’utilisation d’un module Drupal. Car là nous sommes dans un environement facilement modifiable et sans aucune limitation. Chose que Drupal peut vite avoir.
Les Ressources
Le plus grand reproche que l’on fait actuellement au choix de Ruby On Rails, c’est le manque de ressources. Effectivement, les ressources de développeurs Ruby sont plus faibles que pour d’autres langages. Mais ceci est selon moi un faux problème. L’apprentissage de Ruby et Ruby On Rails est assez simple si on connait la logique Objet. Ainsi, n’importe quel développeur Java peut tout à fait se mettre à Ruby et Ruby On Rails. Donc avec un expert Ruby/Rails, on peut former facilement une équipe complète et compétente.
Cet argumentaire n’engage bien sûr que moi et peut donc être sujet à caution.
On m’a posé dernièrement cette question. Ça peut sembler bête au premier abord, mais après quelques secondes de réflexion on se rappelle que toutes les offres d’emplois sont pleines d’interrogation.
Donc qu’est ce que j’attends dans une offre d’emploi ?
Le nom de l’entreprise :
Le nom de l’entreprise est toujours pratique ne serait-ce que pour zapper l’annonce si on aime pas cette entreprise. Ou alors rigoler encore plus en lisant l’offre d’emploi.
Le cœur de métier de l’entreprise :
C’est toujours agréable de savoir si on va travailler pour une entreprise qui fait du beurre ou des sites Web. On peut ainsi éviter certains entretiens inutiles.
Le nombre de développeurs dans l’entreprise :
C’est une question plutôt inhabituelle pour un recruteur, mais avoir cette information permet de savoir tout de suite si on sera le geek dans son coin qui sera interrompu pour faire de l’assistance Words alors qu’il n’a plus touché à un windows depuis 3 ans. Au contraire, si on voit qu’il y a une majorité de développeurs, on pourra se dire que ça sera la fête aux trolls. Un développeur aime les Trolls \o/.
Les personnes connues :
Comme dans tous métiers, on connaît certaines personnes de réputation. Cela peut facilement aider un développeur à choisir cette offre d’emploi si une personne connue y est. En revanche, c’est aussi à double tranchant. Certains feront l’entretien juste pour voir cette personne. D’autres zapperont encore plus l’offre d’emploi à cause de cette même personne.
L’environnement de travail :
L’OS utilisé en majorité par les développeurs de la société peut être un très bon indicateur parfois. Typiquement chez AF83 où je travaille encore en ce moment, tous les développeurs sont sous UNIX, soit GNU/Linux, soit MacOSX. Pour beaucoup, cela prouve la qualité des développeurs. Et là encore la guerre aux trolls pourra facilement être ouverte.
La contribution Open source possible et faite par l’entreprise :
Avoir du temps pour faire de l’Open Source selon notre désir est un plus non négligeable selon moi. J’ai énormément de projets open source en cours que je fais en parallèle de mon emploi, mais si je pouvais les faire aussi durant une partie de celui-ci, je serais vraiment heureux. Ensuite le fait que la société produise du code Open Source, peut facilement permettre au développeur de jauger de la qualité du code de cette société. En effet, pourquoi est-ce toujours la société qui doit vérifier le code de ses futurs employés ?
Selon, moi ces 6 points ne sont hélas pas toujours renseignés dans une offre d’emploi et cela serait un plus non négligeable.
Ça y est, une nouvelle version de Typo est lancée dans la nature. Je n’ai
hélas que très peu participé à cette nouvelle version faute de
motivation/temps. Mais je suis toujours très content de voir une nouvelle
version de ce blog sortir.
A chaque release, une nouvelle admin fait son apparition, mais à chaque
fois elle est meilleure que la précédente, donc c’est une excellente chose.
J’ai bien-sûr mis à jour ce blog et j’ai aussi switché sur le nouveau thème
par défaut. Je suis toujours aussi nul en design.
En petit cadeau, voici mon fichier capistrano que j’utilise pour déployer
ce blog. Ça peux toujours vous servir. On ne sait jamais.
set :application, “typo”
set :repository, “git://github.com/fdv/typo.git”
set :domain, “blog.shingara.fr”
# If you aren’t deploying to /u/apps/#{application} on the target
# # servers (which is the default), you can specify the actual location
# # via the :deploy_to variable:
set :deploy_to, “/var/rails/blog-typo”
#
# # If you aren’t using Subversion to manage your source code, specify
# # your SCM below:
set :scm, :git
set :runner, “rails”
set :user, “rails”
set :use_sudo, false
set :thin_conf, “/etc/thin/#{domain}.yml”
role :app, domain
role :web, domain
role :db, domain, :primary => true
task :update_config, :roles => [:app] do
run “cp -Rf #{shared_path}/config/* #{release_path}/config/”
run “ln -s #{shared_path}/files #{release_path}/public/files”
end
task :update_gems, :roles => [:app] do
run “cd #{release_path} && RAILS_ENV=production rake gems:install”
end
after “deploy:update_code”, :update_config
after “deploy:update_code”, :update_gems
namespace :deploy do
task :start, :roles => [:app] do
run “thin -C #{thin_conf} start”
end
task :stop, :roles => [:app] do
run “thin -C #{thin_conf} stop”
end
task :restart, :roles => [:app] do
run “thin -C #{thin_conf} restart”
end
end
task :clear_cache, :roles => [:app] do
run “cd #{current_path} && RAILS_ENV=production rake sweep_cache”
run “cd #{current_path} && RAILS_ENV=production rake tmp:cache:clear”
end
after “deploy:restart”, :clear_cache
after “deploy:start”, :clear_cache
Ca y est, Oupsnow 0.4.0 est enfin sorti. Cette version est un refactoring quasiment complet. Après avoir eu une version 0.3.0 en Merb/DataMapper, cette version est désormais en Rails/MongoDB. Le back-end et le serveur ont changé.
Cette nouvelle version, outre son refactoring comprend aussi l’ajout de quelques nouvelles fonctionnalités.
Ajout d’un filtre par Status dans la recherche de ticket
Ajout de la possibilité de changer la fonction de tous les membres d’un project
Ajout de la preview des tickets et commentaires sur les tickets
Ajout de la visualisation de la milestone courante dans la visualisation d’un ticket
Possibilité d’ordonner tous les champs de recherche dans la vue des tickets
Login par l’email et plus par le pseudo
Vous pouvez télécharger cette version sur rubyforge
Si vous souhaitez tester cette version, une version de demo de oupsnow est en ligne. Les login/mdp sont : admin@admin.com/oupsnow. Amusez vous bien.
Alors que j’ai cherché comment tester facilement Devise. J’ai indiqué une technique dans mon précédent post. Mais cette technique est loin d’être la meilleure. Voici donc la nouvelle solution, la solution officielle.
Il suffit d’inclure Devise::TestHelpers. Ensuite pour se logger avec un utilisateur, on utilise la méthode sign_in. La méthode sign_out existe aussi.